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Boucles hanafuda, carte fine
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Découvrez ces Boucles d'oreilles hanafuda Demon Slayer - Carte fine, 7 cm, pensé pour se porter tous les jours. Ces boucles d'oreilles incluent deux plaques rectangulaires en acrylique imprimé de 7 sur 2,5 centimètres, deux tiges de métal de 4,5 centimètres, un motif de carte au soleil bordeaux, rayons noirs très fins et colline bleu pâle, et trois fixations au choix, clou, clip ou crochet.
La plaque est blanche, barrée de noir en haut et en bas. Un disque bordeaux est posé au tiers supérieur, et les rayons qui en partent sont réduits à des traits noirs très fins qui descendent en éventail jusqu'à une colline bleu pâle.
Mille ans sans trou dans l'oreille
Le Japon a percé les oreilles très tôt, puis a cessé de le faire pendant près de mille ans, avant de s'y remettre au vingtième siècle. Peu de pratiques ont disparu aussi longtemps pour revenir intactes.
Les tombes anciennes ont livré des anneaux de terre et de pierre portés aux lobes, parfois assez larges pour avoir demandé un étirement progressif. Puis l'usage s'éteint. Sous l'influence du continent et d'une conception du corps qui voulait qu'on le rende tel qu'on l'a reçu, l'ornement quitte le visage et se déplace vers ce qui s'ajoute : la coiffure, la ceinture, l'étoffe. Pendant toute la période des samouraïs, personne ne porte de boucles, ni les hommes ni les femmes, et les portraits n'en montrent jamais. La pratique revient dans les années vingt avec les modes venues d'ailleurs, d'abord sous forme de clips qui ne percent rien, puis plus largement après-guerre. Un pays qui a orné tout le reste et laissé l'oreille tranquille dix siècles durant.
« Un pays qui a tout orné, et qui a laissé l'oreille tranquille pendant mille ans. »
Sept centimètres de plaque, trois fixations
C'est la plus sobre des trois cartes de la série : rien que du blanc, un disque bordeaux et des traits. Les rayons y sont fins, presque des cheveux, là où la version large les dessine en coins pleins.
Chaque plaque d'acrylique mesure 7 centimètres sur 2,5, et elle pend à une tige de métal de 4,5 centimètres : l'ensemble descend donc à environ 11 centimètres et tombe bien en dessous du lobe. La paire pèse 9 grammes. Trois fixations sont proposées pour ce motif, et c'est le seul choix à faire : le clou, pour les oreilles percées, le clip à vis, qui se pose sans piercing, et le crochet, le plus simple à enfiler. Le motif est imprimé sous une surface lisse et brillante. Dix siècles sans rien à l'oreille, puis tout revient.