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Bracelet cordon Akaza
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Découvrez ce Bracelet Akaza Demon Slayer - Cordon tressé rose et bleu, pensé pour se porter tous les jours. Ce bracelet inclut un cordon tressé rose vif et bleu nuit, une étoile noire en métal et un médaillon rond en verre, une plaque rectangulaire émaillée, une breloque, des franges libres sous le nœud, un nœud coulissant qui règle le tour de poignet, et un seul personnage sans option à choisir.
Le cordon mêle un rose vif et un bleu nuit presque noir, torsadés l'un autour de l'autre. Sous le nœud, les franges descendent en mèches roses, bleues et beiges. Une étoile noire en métal pend d'un côté, un médaillon rond en verre de l'autre. Ce sont les couleurs d'Akaza, cheveux et marques.
Tresser avec des boucles aux doigts
Avant le petit métier rond sur lequel on tresse aujourd'hui, les cordons japonais se faisaient à mains nues. La méthode porte un nom, kute-uchi : chaque fil est tendu en boucle, les boucles s'enfilent sur les doigts, et on les échange d'une main à l'autre dans un ordre fixe. Il faut souvent être deux, parfois quatre, chacun tenant sa part.
Le cordon se forme au centre, entre les mains, et avance à mesure que les boucles changent de place. Le procédé a servi pendant des siècles à lacer les armures et à monter les sabres, puis les métiers à tresser l'ont remplacé à l'époque d'Edo, et la technique s'est perdue presque entièrement. On la connaît aujourd'hui parce que des chercheuses l'ont reconstituée au vingtième siècle, à partir de cordons anciens conservés dans des temples : en défaisant les tresses brin par brin, on retrouve l'ordre des croisements, et de là les gestes. Le savoir était dans l'objet, pas dans les livres.
« On a retrouvé les gestes en défaisant des cordons vieux de mille ans. Le savoir était dans l'objet. »
Un cordon tressé et son nœud coulissant
C'est le contraste le plus dur des seize : un rose saturé contre un bleu presque noir, sans couleur intermédiaire pour adoucir le passage. Les franges ajoutent un beige qui n'apparaît nulle part dans le cordon, et qui casse un peu le choc.
Le cordon fait le tour du poignet en un seul anneau, et les deux extrémités se rejoignent dans un nœud coulissant : on tire dessus pour serrer, on écarte les brins pour desserrer, ce qui donne une taille unique qui s'ajuste au poignet de chacun. Sous le nœud, les fils continuent en franges libres, coupées net, de la longueur d'un doigt environ. Une plaque rectangulaire émaillée pend d'un côté du nœud, une breloque de l'autre. Le tressage reste rond et ferme sous les doigts, il ne s'aplatit pas. Rien ne dépasse vers l'intérieur : c'est le côté lisse du cordon qui touche la peau. Un personnage par bracelet, et rien à choisir une fois la fiche ouverte. Des boucles aux doigts, et rien d'autre.