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Bracelet cuir Sanemi
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Découvrez ce Bracelet cuir Sanemi Demon Slayer - Médaillon rond 2 cm, pensé pour se porter tous les jours. Ce bracelet inclut trois rangs de lanières noires, lisses et tressées, un médaillon rond d'environ deux centimètres sous verre bombé au portrait de Sanemi, cheveux blancs et cicatrices, sur un fond vert et blanc, deux paires de perles de métal argenté, une fermeture par cordons coulissants en taille unique, et un seul personnage sans option à choisir.
Le médaillon montre Sanemi de face, cheveux blancs hérissés, le visage barré de cicatrices jusque sur les paupières, la bouche ouverte. Le col blanc de son haori apparaît en bas. Le fond du portrait alterne le vert et le blanc.
Le four qu'on détruit à la fin de chaque fournée
L'acier des sabres japonais sort d'un four en argile bâti à même le sol, long comme un homme couché, haut jusqu'à la taille. On le remplit par couches alternées de sable ferrugineux et de charbon de bois, et l'air est soufflé par un énorme soufflet actionné au pied. Le four s'appelle tatara.
La fournée dure trois jours et trois nuits sans interruption, et il faut se relayer pour alimenter et pour souffler. À la fin, on ne vide pas le four : on le casse. Le bloc d'acier formé au fond est soudé aux parois, et il n'y a pas d'autre moyen de le sortir que de démolir l'ouvrage, qui sera rebâti pour la fois suivante. Sur plusieurs tonnes de sable et de charbon engloutis, la part réellement utilisable pour faire une lame est faible, et le reste part à la refonte. Quelques fours seulement fonctionnent encore, tout juste assez pour alimenter les ateliers qui font les lames du pays.
« Trois jours et trois nuits de feu, puis on casse le four pour sortir l'acier. Il sera rebâti pour la fois suivante. »
Trois rangs de cuir et un médaillon de 2 cm
Les cicatrices sont dessinées jusque sur les paupières, ce qui est rare sur un portrait de deux centimètres : à cette taille, la plupart des détails se perdent. Le verre bombé sert ici à quelque chose, il grossit assez pour qu'on les compte.
Trois rangs de lanières noires font le tour du poignet : deux lisses, un tressé au milieu, assez larges pour couvrir deux bons centimètres de peau. Le médaillon se pose sur le rang central, encadré de deux paires de perles de métal argenté qui l'empêchent de glisser le long du cuir. Il mesure environ deux centimètres, et son verre bombé grossit un peu le portrait : on reconnaît le personnage sans avoir à se pencher. Il n'y a pas de fermoir. Les rangs se rejoignent à l'arrière dans deux cordons qui coulissent l'un sur l'autre : on tire dessus pour resserrer, on écarte pour ouvrir, ce qui donne une taille unique. Un personnage par bracelet, et rien à choisir une fois la fiche ouverte. On casse le four pour en sortir l'acier.
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