Impossible de charger la disponibilité du service de retrait
 
add_shopping_cart
-
Ordered
local_shipping
- - -
Order Ready
redeem
- - -
Delivered
Bracelet cordon Giyu
Prix habituel
12,90€
Prix habituel
12,90€
Prix soldé
4,56€
Prix unitaire/ par
SAVE -183%
Épuisé
Découvrez ce Bracelet Giyu Demon Slayer - Cordon tressé rouge et vert, pensé pour se porter tous les jours. Ce bracelet inclut un cordon tressé rouge sombre, vert franc et jaune moutarde, et une plaque rectangulaire émaillée au haori bicolore, une plaque rectangulaire émaillée, une breloque, des franges libres sous le nœud, un nœud coulissant qui règle le tour de poignet, et un seul personnage sans option à choisir.
Le cordon croise un rouge sombre, un vert franc et un jaune moutarde. Les franges descendent en mèches des trois couleurs, la rouge la plus longue. Une plaque rectangulaire émaillée pend sur le côté du nœud. Ce sont les deux moitiés du haori de Giyu, le bordeaux et le motif géométrique.
Le ruban qui ferme la boîte
Une boîte d'ustensiles à thé ne se ferme pas avec une ficelle quelconque. Elle se noue avec un ruban plat, large de deux ou trois centimètres, très serré. Ce ruban s'appelle sanada-himo, et il n'est pas tressé : il est tissé, avec une chaîne et une trame, sur un métier minuscule.
La différence compte. Un tressage s'étire, un tissage non : le ruban garde donc sa tension, et la boîte reste fermée pendant des années sans qu'on y revienne. Chaque maison de thé, chaque famille de potiers a son motif de rayures, si bien que le ruban identifie la boîte comme une étiquette, et qu'on sait de quel atelier vient la pièce avant de l'ouvrir. La même sangle a servi à lacer les armures et à attacher les sabres, pour les mêmes raisons. Et il existe un nœud propre à chaque école, que l'héritier apprend et que personne ne défait à la légère : le refaire de travers se verrait tout de suite.
« Un ruban tissé, et un nœud qui dit de quelle maison vient la boîte. On ne le défait pas à la légère. »
Un cordon tressé et son nœud coulissant
Le rouge sombre de ce bracelet est le plus profond des seize, presque brun sous une lumière faible. Le jaune moutarde ne fait qu'une ligne fine, mais c'est elle qui rappelle le damier du haori plutôt que l'aplat bordeaux.
Le cordon fait le tour du poignet en un seul anneau, et les deux extrémités se rejoignent dans un nœud coulissant : on tire dessus pour serrer, on écarte les brins pour desserrer, ce qui donne une taille unique qui s'ajuste au poignet de chacun. Sous le nœud, les fils continuent en franges libres, coupées net, de la longueur d'un doigt environ. Une plaque rectangulaire émaillée pend d'un côté du nœud, une breloque de l'autre. Le tressage reste rond et ferme sous les doigts, il ne s'aplatit pas. Rien ne dépasse vers l'intérieur : c'est le côté lisse du cordon qui touche la peau. Un personnage par bracelet, et rien à choisir une fois la fiche ouverte. Un tissage qui ne s'étire pas.