Impossible de charger la disponibilité du service de retrait
 
add_shopping_cart
-
Ordered
local_shipping
- - -
Order Ready
redeem
- - -
Delivered
Bracelet cordon Muichiro
Prix habituel
12,90€
Prix habituel
12,90€
Prix soldé
4,58€
Prix unitaire/ par
SAVE -182%
Épuisé
Découvrez ce Bracelet Muichiro Demon Slayer - Cordon tressé turquoise, pensé pour se porter tous les jours. Ce bracelet inclut un cordon tressé turquoise pâle, noir et vert très sombre, une plaque émaillée et une breloque carrée en bronze, une plaque rectangulaire émaillée, une breloque, des franges libres sous le nœud, un nœud coulissant qui règle le tour de poignet, et un seul personnage sans option à choisir.
Le cordon mêle un turquoise pâle, un noir et un vert très sombre. Les franges tombent en mèches turquoise et noires, longues et fines. Une plaque émaillée pend d'un côté du nœud, une breloque carrée en bronze de l'autre. Ce sont les couleurs des cheveux de Muichiro.
La première soie du cocon
Quand un ver à soie commence son cocon, il ne fait pas tout de suite un fil régulier. Il pose d'abord une couche brouillonne, épaisse et collante, qui l'accroche au support. Cette première couche ne se dévide pas : on la retire avant de mettre le cocon à bouillir, et elle part au rebut.
Elle porte un nom, kibiso, et elle représente une part non négligeable de la matière produite. Depuis quelques années, une ville du nord du Japon, Tsuruoka, en fait autre chose. Ce déchet est filé en un fil gros et raide, presque cassant, qui donne des étoffes rêches au toucher et pleines d'aspérités, à l'opposé de l'idée qu'on se fait de la soie. La matière garde d'ailleurs des protéines qu'on élimine d'ordinaire au décreusage. Des ateliers s'en servent aujourd'hui pour des écharpes et des stores. Le rebut est devenu le produit, ce qui arrive rarement dans cet ordre.
« La première couche du cocon ne sert à rien et part au rebut. Une ville du nord en fait des écharpes. »
Un cordon tressé et son nœud coulissant
Le turquoise et le noir de ce bracelet sont séparés par un vert si sombre qu'on le prend d'abord pour un second noir. Il faut incliner le cordon vers la lumière pour le voir. Les franges, elles, ne gardent que le turquoise et le noir.
Le cordon fait le tour du poignet en un seul anneau, et les deux extrémités se rejoignent dans un nœud coulissant : on tire dessus pour serrer, on écarte les brins pour desserrer, ce qui donne une taille unique qui s'ajuste au poignet de chacun. Sous le nœud, les fils continuent en franges libres, coupées net, de la longueur d'un doigt environ. Une plaque rectangulaire émaillée pend d'un côté du nœud, une breloque de l'autre. Le tressage reste rond et ferme sous les doigts, il ne s'aplatit pas. Rien ne dépasse vers l'intérieur : c'est le côté lisse du cordon qui touche la peau. Un personnage par bracelet, et rien à choisir une fois la fiche ouverte. Ce qu'on jetait, devenu la matière.
À découvrir dans le même univers
Pour voir les autres cordons, les perles et les cuirs, le rayon des bracelets les réunit au même endroit.