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Bracelet cordon Obanai
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Découvrez ce Bracelet Obanai Demon Slayer - Cordon tressé noir et blanc, pensé pour se porter tous les jours. Ce bracelet inclut un cordon tressé noir et blanc en rayures serrées, et une plaque rectangulaire émaillée suspendue à une chaînette, une plaque rectangulaire émaillée, une breloque, des franges libres sous le nœud, un nœud coulissant qui règle le tour de poignet, et un seul personnage sans option à choisir.
Le cordon n'emploie que du noir et du blanc, croisés en rayures serrées. Les franges tombent en mèches alternées, noires et blanches, bien séparées. Une plaque rectangulaire émaillée pend au bout d'une chaînette, sur le côté du nœud. Ce sont les rayures du haori d'Obanai.
Quand la soie était interdite
À l'époque d'Edo, un marchand pouvait être bien plus riche qu'un samouraï, et cela dérangeait l'ordre établi. Le pouvoir a donc légiféré sur les vêtements : qui avait le droit de porter quoi, quelle matière, quelle couleur, quelle largeur de ceinture. La soie a été interdite aux gens du commun à plusieurs reprises.
Les interdits ont été contournés plutôt que respectés. On a doublé de soie des vêtements de coton, la doublure ne se voyant que lorsqu'on relevait un pan. On a porté le brun, le gris et le bleu indigo, seules teintes autorisées, mais on en a tiré des dizaines de nuances nommées avec précision, au point qu'une expression désigne encore cette époque : les quarante-huit bruns et les cent gris. Le luxe s'est déplacé dans le détail, la doublure, la finesse du tissage, le rapport d'un ton à un autre. Les lois ont produit l'inverse de ce qu'elles visaient : un goût pour ce qui ne se voit pas.
« Interdits de soie, ils l'ont mise en doublure. Le luxe s'est réfugié dans ce qui ne se voit pas. »
Un cordon tressé et son nœud coulissant
C'est le seul bracelet strictement en deux tons, sans la moindre troisième couleur, et le contraste y est au maximum. Les franges ne mélangent pas non plus : les mèches noires et les mèches blanches restent séparées, ce qui prolonge la rayure jusqu'en bas.
Le cordon fait le tour du poignet en un seul anneau, et les deux extrémités se rejoignent dans un nœud coulissant : on tire dessus pour serrer, on écarte les brins pour desserrer, ce qui donne une taille unique qui s'ajuste au poignet de chacun. Sous le nœud, les fils continuent en franges libres, coupées net, de la longueur d'un doigt environ. Une plaque rectangulaire émaillée pend d'un côté du nœud, une breloque de l'autre. Le tressage reste rond et ferme sous les doigts, il ne s'aplatit pas. Rien ne dépasse vers l'intérieur : c'est le côté lisse du cordon qui touche la peau. Un personnage par bracelet, et rien à choisir une fois la fiche ouverte. Un goût pour ce qui ne se voit pas.
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