Impossible de charger la disponibilité du service de retrait
 
add_shopping_cart
-
Ordered
local_shipping
- - -
Order Ready
redeem
- - -
Delivered
Bracelet cordon Shinobu
Prix habituel
12,90€
Prix habituel
12,90€
Prix soldé
4,53€
Prix unitaire/ par
SAVE -185%
Épuisé
Découvrez ce Bracelet Shinobu Demon Slayer - Cordon tressé rose et noir, pensé pour se porter tous les jours. Ce bracelet inclut un cordon tressé rose soutenu, noir et vert d'eau, et une plaque rectangulaire émaillée à son effigie, une plaque rectangulaire émaillée, une breloque, des franges libres sous le nœud, un nœud coulissant qui règle le tour de poignet, et un seul personnage sans option à choisir.
Trois couleurs se suivent dans le cordon : un rose soutenu, un noir profond et un vert d'eau très pâle. Les franges reprennent les trois et tombent en mèches longues. Une plaque rectangulaire émaillée pend d'un côté du nœud. Ce sont les teintes du haori et des ailes de Shinobu.
L'ongle limé en peigne
Il existe un tissage japonais où le dessin n'est pas répété par un mécanisme mais posé zone par zone, à la main, comme une peinture. On l'appelle tsuzure-ori. Chaque couleur a sa propre petite bobine, et la tisserande ne fait passer le fil que sur la largeur où cette couleur doit apparaître, puis revient en arrière.
Pour tasser ce fil contre le précédent, elle n'utilise pas le peigne du métier : elle se sert de son ongle, limé en dents de scie sur l'index ou le majeur. L'ongle entre entre les fils de chaîne là où un peigne ne passerait pas, et permet des contours courbes que le tissage ordinaire ne donne jamais. Les tisserandes entretiennent cette denture toute leur vie et la retaillent régulièrement. Le rendement est celui qu'on imagine : quelques centimètres par jour sur les pièces fines. C'est le tissage le plus lent du pays, réservé aux ceintures de cérémonie et aux tentures de temple.
« Elle lime son ongle en dents de scie et s'en sert de peigne. Quelques centimètres par jour. »
Un cordon tressé et son nœud coulissant
Le vert d'eau de ce bracelet est presque blanc, et c'est lui qui éclaircit l'ensemble : sans lui, le rose et le noir donneraient un cordon très sombre. On le retrouve dans les franges, où il occupe autant de place que les deux autres couleurs.
Le cordon fait le tour du poignet en un seul anneau, et les deux extrémités se rejoignent dans un nœud coulissant : on tire dessus pour serrer, on écarte les brins pour desserrer, ce qui donne une taille unique qui s'ajuste au poignet de chacun. Sous le nœud, les fils continuent en franges libres, coupées net, de la longueur d'un doigt environ. Une plaque rectangulaire émaillée pend d'un côté du nœud, une breloque de l'autre. Le tressage reste rond et ferme sous les doigts, il ne s'aplatit pas. Rien ne dépasse vers l'intérieur : c'est le côté lisse du cordon qui touche la peau. Un personnage par bracelet, et rien à choisir une fois la fiche ouverte. Le tissage le plus lent du pays.
À découvrir dans le même univers
Pour voir les autres cordons, les perles et les cuirs, le rayon des bracelets les réunit au même endroit.