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Bracelet cordon Tanjiro
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Découvrez ce Bracelet Tanjiro Demon Slayer - Cordon tressé vert et noir, pensé pour se porter tous les jours. Ce bracelet inclut un cordon tressé vert franc et noir, une plaque émaillée au damier et une perle de verre verte, une plaque rectangulaire émaillée, une breloque, des franges libres sous le nœud, un nœud coulissant qui règle le tour de poignet, et un seul personnage sans option à choisir.
Le cordon alterne un vert franc et un noir, en rappel du damier. Les franges tombent en deux paquets, l'un vert, l'autre noir, les plus épaisses de la série. Une plaque émaillée au damier pend d'un côté du nœud, une perle verte de l'autre. Ce sont les couleurs du haori de Tanjiro.
Le jus de kaki vert
On cueille des kakis encore durs, en été, bien avant qu'ils ne mûrissent. On les écrase, on presse, et on laisse le jus fermenter des mois dans un fût. Ce liquide brun, qui sent fort, s'appelle kakishibu, et il ne se boit pas.
On l'applique au pinceau sur du papier, du bois, de la corde, du tissu. Il durcit en séchant, colle les fibres les unes aux autres et les rend imperméables, et la couleur continue de foncer au soleil pendant des années : un papier traité passe du beige au brun rouge, puis au brun profond. Les pêcheurs en enduisaient leurs filets et leurs vêtements, les teinturiers leurs pochoirs, qui devaient supporter des dizaines de bains sans se déformer. Le produit vient d'un fruit qu'on n'a pas laissé mûrir, et c'est exactement ce qu'on lui demande : le tanin qui rend le kaki vert immangeable est justement ce qui tient le papier.
« Ce qui rend le fruit immangeable est exactement ce qui tient le papier. »
Un cordon tressé et son nœud coulissant
Le vert de ce bracelet est le plus franc de la série, plus vif que celui de Sabito ou de Muichiro. Avec le noir, il reprend le damier du haori sans le dessiner : ce sont les deux mêmes couleurs, dans une autre forme.
Le cordon fait le tour du poignet en un seul anneau, et les deux extrémités se rejoignent dans un nœud coulissant : on tire dessus pour serrer, on écarte les brins pour desserrer, ce qui donne une taille unique qui s'ajuste au poignet de chacun. Sous le nœud, les fils continuent en franges libres, coupées net, de la longueur d'un doigt environ. Une plaque rectangulaire émaillée pend d'un côté du nœud, une breloque de l'autre. Le tressage reste rond et ferme sous les doigts, il ne s'aplatit pas. Rien ne dépasse vers l'intérieur : c'est le côté lisse du cordon qui touche la peau. Un personnage par bracelet, et rien à choisir une fois la fiche ouverte. Un fruit qu'on n'a pas laissé mûrir.