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Collier plaque acier Kokushibo
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Découvrez ce Collier Kokushibo Demon Slayer - Plaque militaire acier, pensé pour se porter tous les jours. Ce collier inclut une plaque militaire en acier de 5 sur 2,8 centimètres et 2 millimètres d'épaisseur, une impression en couleurs qui couvre tout le recto, un portrait de Kokushibo aux trois yeux jaunes marqués d'un caractère, cheveux rouge sombre striés de blanc, une bélière fixe, une chaîne à maille carrée de 60 centimètres, 32 grammes sur la balance, et un seul visuel sans option à choisir.
Trois yeux jaunes s'alignent sur la moitié droite du visage de Kokushibo, chacun marqué d'un caractère au centre. Ses cheveux, longs, rouge sombre et striés de blanc, lui tombent devant la figure. Un poing fermé occupe le bas de la plaque, au-dessus d'un tissu vert semé de fleurs jaunes.
Le portrait que l'on glissait dans sa poche
Avant les cartes à collectionner, le Japon a eu le bromure. Le mot vient du papier au bromure d'argent sur lequel on tirait les photographies : une petite image, un portrait en buste ou en pied, vendue à l'unité dans des boutiques qui ne faisaient que cela.
Les premiers montrent des acteurs de kabuki, à la fin du dix-neuvième siècle, quand le tirage devient assez bon marché pour être vendu à la pièce. Viennent ensuite les vedettes de cinéma, les chanteurs, les lutteurs de sumo. Une boutique d'Asakusa en vend depuis les années 1920 et n'a jamais changé de métier : des milliers de tirages rangés par nom, que l'on feuillette debout avant d'en choisir un. On les glissait dans un portefeuille, dans un cahier, derrière une vitre. Porter sur soi le visage de quelqu'un qu'on admire est une habitude plus ancienne qu'elle n'en a l'air.
« Un portrait tiré sur papier, vendu à la pièce, rangé dans un portefeuille. Cent trente ans plus tard, il tient sur une plaque de métal. »
Une plaque de 5 centimètres sur une chaîne de 60
Le fond noir, rayé en diagonale, ne laisse presque rien passer : tout le regard va aux trois yeux et au caractère peint dans chacun. C'est la plaque la plus sombre de la série, et celle où la couleur se limite à deux teintes, le rouge des cheveux et le jaune des iris.
La plaque d'acier mesure 5 centimètres sur 2,8, pour 2 millimètres d'épaisseur, coins arrondis et bord du haut bombé. Le portrait couvre tout le recto jusqu'aux bords, sans marge ; le dos reste lisse et nu. Une bélière fixe passe dans le trou du haut et tient une chaîne à maille carrée de 2,5 millimètres, longue de 60 centimètres, qui fait descendre la plaque au milieu du torse plutôt que sous les clavicules. L'ensemble pèse 32 grammes : assez pour qu'on sente la plaque bouger en marchant, trop peu pour qu'elle tire sur la nuque. Un portrait par collier, et rien à choisir une fois la fiche ouverte. Un visage que l'on porte sur soi.