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Figurine Inosuke lames
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Découvrez cette Figurine Inosuke Demon Slayer - Lames croisées, debout, une figurine en vinyle à grosse tête masquée, debout et deux lames croisées devant elle.
Le masque de sanglier occupe toute la tête, groin rose au centre, défenses relevées, yeux bleus très écartés. Le personnage se tient debout, jambes écartées et genoux fléchis, les deux lames dentelées croisées en X devant la poitrine. Le torse nu est modelé, la peau de bête brune part en pointes autour des hanches, et les jambières sombres à poils descendent sur les pieds.
Le bois que l'on taille avant de le laquer
À Kamakura, à la fin du douzième siècle, les artisans de la laque prennent le contre-pied de la méthode chinoise. Au lieu d'empiler la laque puis de la tailler, ils taillent le bois puis l'enduisent.
Le modèle venait d'une laque taillée apparue sous la dynastie Song, en Chine, au treizième siècle. Le renversement japonais n'est pas qu'un détail de méthode : il change le métier, puisqu'il demande un tailleur de bois et non un poseur de laque. Or Kamakura avait exactement cela sous la main. La ville abritait depuis l'époque d'Unkei et de Kaikei de nombreux ateliers de statuaire bouddhique, et ces mains-là savaient creuser un bloc. La technique a simplement employé une compétence déjà présente à faire autre chose que des statues.
« Les Chinois taillaient la laque. Les Japonais ont taillé le bois avant de le laquer. »
Vinyle moulé, environ 10 cm
La figurine mesure une dizaine de centimètres et tient sur ses deux pieds, sans socle ni tige. Elle est moulée en PVC, d'une pièce pour le corps, la tête venant s'emboîter sur le cou. Le parti pris est constant d'un modèle à l'autre : une tête surdimensionnée, un corps réduit, deux grands yeux noirs sans iris ni pupille, et pas de bouche. Tout ce qui identifie le personnage Demon Slayer passe donc par la coiffure, les couleurs du vêtement et les accessoires. Le format tient dans la paume et se pose partout : une étagère de quinze centimètres de profondeur en accueille une rangée entière, ce qui explique que ces figurines se collectionnent par séries plutôt qu'à l'unité. Les mains, réduites à deux moufles arrondies, tiennent leurs accessoires par un collage d'usine et ne se referment sur rien d'autre. Le fond de teint est posé avant les détails, ce qui donne des séparations nettes entre le vêtement et la peau.
Un coup de microfibre de temps en temps, rien de plus. Les accessoires collés sont la partie fragile : ils se décollent si on force dessus, et une goutte de colle à maquette les remet en place sans trace. Rangée à plat dans sa boîte, la pièce voyage sans dommage, y compris dans une valise, à condition de ne rien poser dessus. Deux lames croisées devant la poitrine.