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Housse valise Shinobu noire
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Découvrez cette Housse de valise Shinobu Demon Slayer - Cadrage resserré, une housse de valise imprimée d'un portrait de Shinobu cadré serré sur un fond noir, en quatre tailles.
Même mise en page graphique que le modèle voisin, mais resserrée sur le personnage : le portrait occupe presque toute la surface, sabre en main, sur un fond noir profond. Le titre en capitales bleues barre le haut, une colonne de caractères japonais descend sur la gauche, le reste est laissé vide.
Deux boulettes de riz et deux tranches de radis
Le premier panier-repas vendu sur un quai de gare japonais daterait du 16 juillet 1885, dans une ville du nord de Tokyo. Une auberge locale, sollicitée par la compagnie de chemin de fer, s'y est essayée le jour de l'ouverture de la gare.
Le contenu n'avait rien d'un festin : deux boulettes de riz semées de sésame noir et fourrées d'une prune salée, deux tranches de radis confit, le tout enveloppé dans une feuille de bambou. Prix de l'ensemble, cinq sen. D'autres villes revendiquent l'antériorité, mais c'est cette date qui a été retenue pour la célébrer. Le repas de gare est depuis devenu un genre à part entière, avec une recette par région.
« Deux boulettes, deux tranches de radis, une feuille de bambou. Cinq sen, et tout un genre culinaire est né. »
Quatre tailles, de 18 à 32 pouces
Le tissu s'étire dans les deux sens, ce qui lui permet de suivre les arêtes arrondies d'une coque moderne sans faire de pli au milieu. Les roues restent à l'air, la poignée télescopique et les poignées de côté sortent par des ouvertures prévues. Quatre tailles couvrent de 18 à 32 pouces ; en cas d'hésitation entre deux, la plus grande se tend moins et se pose plus vite. Le motif Demon Slayer est imprimé d'un bord à l'autre. Une fois en place, plus rien ne bouge : ni sangle à serrer, ni fermeture à vérifier, ni angle qui se déchausse quand on tire la valise derrière soi. C'est le genre d'accessoire dont on oublie l'existence dès la deuxième journée. Elle se transmet d'ailleurs d'une valise à l'autre tant que la taille correspond, ce qui en fait un accessoire plus durable que le bagage lui-même.
Lavage à la main, séchage à plat, pas de fer sur l'image. Repliée, elle se glisse dans la poche avant d'un sac à dos, ce qui permet de l'emporter et de ne l'installer qu'à l'aéroport si on préfère. Vérifier les ouvertures de poignée avant de laver évite de tirer sur les coutures en la remettant. Elle se repère au toucher dans un placard : c'est le seul textile lisse de la pile. Un portrait serré sur un noir profond.