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Katana LEGO manche rouge
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Découvrez ce Katana LEGO Demon Slayer - Manche rouge, lame violette, pensé pour l'assemblage et l'étagère. Ce LEGO Demon Slayer inclut des micro-briques en ABS, une notice illustrée pas à pas, une lame violette et un manche rouge et une pièce montée d'un seul tenant, sans colle ni outil.
La lame est violet sombre, ourlée d'un fil blanc en escalier qui en marque le fil. Le manche tranche complètement avec elle : rouge vif, couvert de petits motifs noirs, terminé par une garde orange.
Une lame teintée par celui qui la tient
Le violet n'est pas un choix esthétique du fabricant de briques : dans le récit, c'est la couleur que prend la lame d'un pratiquant du Souffle des Insectes. Chaque nichirin se colore au premier contact avec la main de son porteur, et la teinte annonce le style qu'il développera. Deux porteurs du même souffle n'obtiennent d'ailleurs pas exactement la même nuance.
La plus connue de ces lames violettes appartient à Shinobu Kocho, et elle ne ressemble à aucune autre : trop légère pour décapiter, elle se termine par une pointe creuse qui injecte de la glycine distillée. Sa propriétaire a fait modifier l'arme parce qu'elle n'avait pas la force des autres Piliers, et elle a saturé son propre corps du même poison pour servir d'appât. Le poison met plusieurs secondes à agir, ce qui l'oblige à esquiver en attendant.
« Chaque lame prend sa couleur au premier contact avec la main de son porteur. Le violet annonce les insectes. »
Micro-briques, montage sans colle
Les micro-briques sont plus petites que les briques LEGO standard, de l'ordre de quelques millimètres, ce qui permet de dessiner une courbe de lame et un motif de manche en escalier fin plutôt qu'en gros blocs. Le montage demande de la patience et une surface dégagée. La contrepartie de cette finesse est le nombre de pièces : une lame de cette longueur en demande plusieurs centaines, dont beaucoup sont identiques et se posent en séries répétitives.
Le résultat est un objet d'étagère, pas un jouet de combat : les briques tiennent par emboîtement et une pièce montée se manipule à deux mains, à plat. Prévoir plusieurs heures d'assemblage et un plan de travail où les pièces détachées ne roulent pas. La notice suit l'ordre des sachets numérotés, et il vaut mieux les ouvrir un par un plutôt que de tout verser d'un coup. Un chiffon sec suffit à dépoussiérer la pièce finie, l'eau s'infiltrant entre les briques. La pièce se démonte et se remonte autant de fois qu'on veut, ce qui la distingue d'une réplique moulée, et les briques cassées se remplacent à l'unité dans n'importe quel lot compatible. Une arme redessinée autour d'un manque de force.