Impossible de charger la disponibilité du service de retrait
 
add_shopping_cart
-
Ordered
local_shipping
- - -
Order Ready
redeem
- - -
Delivered
Katana Kokushibo croissants
Prix habituel
79,90€
Prix habituel
79,90€
Prix soldé
43,53€
Prix unitaire/ par
SAVE -84%
Épuisé
Découvrez ce Katana Kokushibo Demon Slayer - Réplique de 104 cm, une réplique en plastique moulé de 104 centimètres, fourreau compris, à bord émoussé, avec une garde violette à trois yeux, une poignée noire tressée, un fourreau rose semé de fleurs blanches, et trois lames en croissant présentées avec elle.
La lame est noire au centre et bordée de rose sur toute sa longueur, une bordure couverte d'yeux jaunes à pupille rouge et de craquelures noires. La garde violette en fleur porte trois de ces yeux. La poignée est serrée dans un cordon noir qui laisse apparaître des losanges dorés. Le fourreau, d'un rose plus soutenu, alterne fleurs blanches et fêlures. Trois lames en croissant, décorées du même rose aux yeux, sont posées à côté.
Le métier qui vient après celui de la lame
Une lame japonaise passe entre deux paires de mains au moins. Celui qui la fait ne la finit pas : le polissage revient à un artisan distinct, le togishi.
Son travail ne consiste pas à donner du mordant à la lame, mais à rendre lisible ce que la lame contient déjà : la ligne de trempe, le grain de l'acier, la signature de l'atelier. Il faut pour cela connaître l'histoire des écoles et savoir ce qu'on doit faire apparaître. Le polisseur travaille sur une série de pierres de plus en plus fines, sept rien que pour la première étape depuis les années 1600, et une lame l'occupe plusieurs semaines. L'apprentissage dure dix ans, la durée traditionnelle avant d'être tenu pour capable d'exercer un art au Japon. Dix ans pour apprendre à révéler ce qu'un autre a mis dedans.
« Son métier n'est pas de rendre la lame coupante. C'est de rendre lisible ce qu'elle contient déjà. »
Plastique moulé, 104 cm, fourreau compris
La réplique mesure 104 centimètres, fourreau compris, et sort d'un moule en plastique : le bord est arrondi et ne coupe rien. C'est la longueur d'un sabre porté à la ceinture, et elle change tout sur une photo en pied : la silhouette est juste, là où une réplique plus courte paraît petite au même personnage. En contrepartie, plus d'un mètre se manœuvre mal dans une allée de convention et n'entre dans aucun sac ordinaire. La lame coulisse dans son fourreau et s'y bloque sans jeu, et l'ensemble reste léger, ce qui permet de tenir la pose longtemps sans fatiguer le poignet.
Le décor est le même sur les deux faces, ce qui compte pour une pièce que l'on photographie des deux côtés. Les trois croissants reprennent exactement le rose, les yeux et les craquelures de la lame, en trois tailles, et se posent autour d'elle pour donner l'impression d'une lame qui se démultiplie. Rangée à plat ou posée sur un support, la réplique garde sa forme ; appuyée dans un angle pendant des mois, une pièce de cette longueur finit par prendre une légère courbe. Pour un trajet, la lame sortie du fourreau et les deux pièces emballées séparément voyagent mieux que l'ensemble monté. Un seul modèle, celui-ci, sans option à choisir. Cent quatre centimètres, et trois croissants autour.