Découvrez ce Parapluie katana Kokushibo Demon Slayer - Pliant, croissant, un parapluie pliant à huit baleines, imprimé de Kokushibo sous un croissant de lune, avec un manche en poignée de sabre.
La toile est framboise, traversée par un grand croissant de lune crème. Kokushibo y penche son visage aux six yeux, cheveux noirs dénoués. Vu de dessus, il apparaît en pied, en kimono violet, sabre au côté, sous la même lune. De petites croix noires sont semées autour de lui. Les pages bonus du manga s'amusent d'ailleurs de ces six yeux : lui ne s'y perd jamais, ceux qui le regardent, si.
Seize lunes et une moitié
Dans Demon Slayer, Kokushibo, la première des Lunes supérieures, se bat avec le souffle de la Lune, un style qu'il a créé lui-même. Ses formes portent des noms qui tiennent du poème. La première s'appelle 闇月・宵の宮, lune noire et palais du soir. La sixième, 常夜孤月・無間, nuit sans fin et lune solitaire.
La dernière qu'on lui connaisse, la seizième, s'appelle 月虹・片割れ月 : arc-en-ciel de lune et demi-lune. L'arc-en-ciel de lune existe : un arc pâle, presque blanc, qui se forme la nuit quand une lune très claire éclaire la pluie. Or, en japonais, katawaré ne désigne pas seulement un morceau détaché : c'est aussi l'une des deux moitiés d'une paire. Kokushibo est né Michikatsu, frère jumeau de Yoriichi, et a passé plus de quatre siècles à vouloir égaler son cadet. Le mot tombe juste, pour un homme resté la moitié d'un duo.
« Une lune noire, une lune solitaire, une moitié de lune. Même ses techniques parlent du frère qu'il n'a jamais rattrapé. »
Un parapluie pliant sous la lune
La toile, tendue sur huit baleines, porte l'illustration sur le dessus, tandis que le dessous reste noir. Le manche n'a rien d'un manche ordinaire : c'est une poignée de sabre, garde, laçage et pommeau compris, qu'on tient en main comme on tiendrait la lame. Vu d'en haut, le dessin se lit d'un seul tenant, pan après pan, jusqu'aux pointes des baleines. Chez Kokushibo, le cordon noir est semé d'yeux rouges, sous une garde sombre, avec un pommeau doré au bout.
Replié, il se range dans sa housse imprimée, qui ne laisse sortir que la garde et la poignée, comme une lame dans son fourreau. Assez compact pour un sac de cours ou un sac de sport. On le sort au premier nuage, on le range dès que le ciel s'éclaircit. La lune crème ressort nettement sur le framboise de la toile. Une lune, six yeux, et un jumeau qui cherche encore l'autre moitié.