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Statue Kokushibo 30 cm
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Découvrez cette Statue Kokushibo Demon Slayer 30 cm - Bras écaillé violet, une statue en PVC d'environ 30 cm, six yeux et bras droit couvert d'écailles violettes.
Le visage porte six yeux, trois de chaque côté, aux iris jaunes barrés de caractères. La chevelure noire à pointes rouges est nouée haut et part en arrière. Le torse est nu, le haori clair tombé sur les hanches et retenu par une écharpe blanche, au-dessus d'un hakama sombre. Le bras droit est recouvert d'écailles violettes qui se terminent en griffes, et la main gauche tient un sabre à la garde dorée.
La tuile qui montre les dents sur les toits
Les tuiles de terre cuite arrivent au Japon au sixième siècle avec le bouddhisme et l'architecture des temples, venues de la péninsule coréenne. Certaines portent un visage de démon.
On les appelle onigawara, littéralement la tuile démon, et elles coiffent l'extrémité des faîtages. Leur rôle est de garder le bâtiment : la figure grimaçante est censée écarter les mauvais esprits et ne laisser passer que ce qui est favorable. Les premières à porter une tête de démon ont été fabriquées à Nara, au huitième siècle, quand la ville était capitale impériale et que l'on bâtissait le palais et ses temples. Jusqu'au douzième siècle, elles sortaient d'un moule ; ensuite, elles ont été façonnées à la main, et les grands temples de Nara entretenaient leurs propres ateliers.
« Une gueule de démon posée sur le faîtage, pour que rien de mauvais n'entre sous le toit. »
PVC moulé, environ 30 cm, socle compris
La pièce fait une trentaine de centimètres et reste creuse : elle a l'encombrement d'une statue de bronze sans en avoir la masse, ce qui évite de faire ployer une planche d'étagère. Le PVC est moulé en plusieurs coques assemblées, les joints passant dans les plis du vêtement ou à la limite des mèches, là où ils se voient le moins. Le socle porte le poids de la pose, y compris quand le personnage Demon Slayer est déséquilibré vers l'avant. Rien ne se démonte volontairement : les éléments fins, quand il y en a, sont collés en usine et ne supportent pas d'être forcés. À cette hauteur, chaque détail du visage devient lisible, ce qu'aucun petit format ne permet : iris tracés, sourcils séparés, dents visibles quand la bouche est ouverte.
Pour le nettoyage, un pinceau d'aquarelle propre fait mieux que n'importe quel chiffon. Deux points de pâte adhésive sous le socle suffisent à sécuriser la pièce sur une étagère accessible aux enfants ou aux chats. Et pour la photographier, une lumière latérale douce révèle le modelé que l'éclairage de plafond écrase. Aucun produit ménager sur les surfaces peintes : ils mangent les couches de couleur en quelques passages. Six yeux et un bras d'écailles.