Impossible de charger la disponibilité du service de retrait
 
add_shopping_cart
-
Ordered
local_shipping
- - -
Order Ready
redeem
- - -
Delivered
Support mural une à huit
Prix habituel
59,90€
Prix habituel
59,90€
Prix soldé
11,18€
Prix unitaire/ par
SAVE -436%
Épuisé
Découvrez ce Support mural de katana Demon Slayer - Une à huit lames, un support mural de katana à cadre ajouré, en six capacités de une à huit lames.
Un bandeau ajouré d'un motif géométrique ferme le haut du cadre, et deux montants latéraux descendent en portant les berceaux, découpés les uns sous les autres. Le tout est laqué noir. Plus le modèle accepte de lames, plus les montants s'allongent, sans que la largeur change.
L'épouvantail qui sentait mauvais
Le mot japonais pour l'épouvantail ne vient pas de l'idée d'effrayer mais de celle de faire sentir. Dans sa forme d'origine, l'objet n'avait aucune silhouette humaine : c'était de la chair, des têtes de poisson ou des cheveux brûlés, enfilés sur une pique plantée dans le champ.
L'odeur suffisait à tenir à distance oiseaux et bêtes, et le nom est resté quand la forme a changé. Dans l'ouest du pays, on a longtemps prononcé la version sonore du mot, celle qui veut dire faire sentir, sans ambiguïté possible. Le mannequin de paille au chapeau conique, celui que tout le monde a en tête, est une invention tardive : pendant des siècles, l'épouvantail japonais était une odeur plantée sur un bâton.
« Avant d'être une silhouette de paille, c'était une odeur plantée sur un bâton au milieu du champ. »
Six capacités, de une à huit lames
Le support se fixe au mur, cadre ajouré en haut, berceaux découpés sur les deux montants. Six capacités sont proposées, de une à huit lames : 18 cm de haut pour une seule, 28,8 pour deux, 38 pour trois, 48 pour quatre, 68 pour six et 88 pour huit. La largeur reste de 38,5 cm d'un modèle à l'autre, et chaque berceau accepte une épaisseur de 3,5 cm. Le bois est laqué noir et le bandeau supérieur porte un motif géométrique découpé. Les répliques Demon Slayer ne sont pas fournies. Le cadre se fixe par quatre points et se monte dans les deux sens, le bandeau ajouré en haut ou en bas selon l'effet recherché et la place disponible au-dessus du meuble.
Au-delà de quatre lames, le poids total n'est plus anecdotique : mieux vaut viser un montant de cloison ou poser des chevilles à expansion plutôt que de se fier aux vis fournies. Le cadre se dépoussière au chiffon sec, et l'ensemble se monte à deux, l'un tenant pendant que l'autre visse. Un mur porteur vaut mieux qu'une cloison de doublage dès que la collection dépasse deux ou trois pièces. Un cadre ajouré et des berceaux étagés jusqu'en bas.