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Tablier bol de ramen
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Découvrez ce Tablier Nezuko Demon Slayer - Bol de ramen, un tablier noir imprimé d'une illustration centrée, Nezuko dans un bol de ramen, avec cordon de cou et deux liens de taille.
Sur un fond noir, l'illustration montre le personnage émergeant d'un bol fumant, baguettes plantées dans les nouilles, entouré de fleurs de cerisier et d'un demi-œuf mollet. Le dessin est cerné d'un liseré clair qui le détache du noir, et occupe le centre du plastron.
Le ramen a un acte de naissance
Le bol de nouilles chinoises à la japonaise n'a pas toujours existé. Son point de départ est daté : en 1910, un ancien douanier de Yokohama ouvre à Asakusa un restaurant populaire, avec une douzaine de cuisiniers chinois recrutés dans le quartier chinois de la ville.
Le bouillon mêle os de porc et carcasse de poulet, la sauce de soja l'assaisonne, et le résultat vise le goût japonais plutôt que la cuisine d'origine. Le bol coûte six sen, une somme modeste, et la file d'attente devient permanente. On appelait alors le plat nouilles de Nankin, avant qu'il ne change plusieurs fois de nom. Demon Slayer se déroule dans les années qui suivent, à quelques rues de là : le quartier d'Asakusa où Tanjiro croise Muzan pour la première fois est exactement celui-là, et le restaurant en question y a rouvert ses portes il y a quelques années, tenu par les descendants du fondateur.
« Un ancien douanier, douze cuisiniers et un bol à six sen. Le ramen commence à Asakusa en 1910. »
Une illustration centrée sur fond noir
Le tablier se passe par la tête, avec un cordon de cou, et se ferme par deux liens de taille noués dans le dos ou ramenés devant. La taille est unique, prévue pour un adulte, et la coupe droite couvre du haut de la poitrine jusqu'aux cuisses, sans poche rapportée.
Le fond noir occupe toute la surface autour du dessin, ce qui donne un tablier qui ne marque pas et se lave moins souvent qu'un modèle clair. L'illustration, elle, ne vient pas du manga : c'est un dessin de fan devenu assez répandu pour être imprimé, et la blague repose sur un personnage qui, dans le récit, ne mange jamais. Lavage à trente degrés sur l'envers, séchage à l'air, et repassage sur l'envers si nécessaire, en évitant de poser le fer sur l'illustration. Le liseré clair autour du dessin sert de repère au pliage : il suffit de replier le tablier en suivant ses bords pour qu'il tienne à plat dans un tiroir sans marquer le visuel. Un bol fumant, des baguettes plantées, et un personnage qui ne mange pas.
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