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Toile Giyu, vague de nuit
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Découvrez cette Toile Giyu Demon Slayer - Vague de nuit, 5 panneaux 150 cm, une toile imprimée en cinq panneaux, livrés roulés et sans châssis : deux de 30 × 40 cm, deux de 30 × 60 cm et un de 30 × 80 cm au centre, chacun bordé d'une marge blanche de 3 cm pour le montage.
Sur un fond presque noir, une vague immense s'enroule d'un bord à l'autre de la composition. Giyu se tient au milieu, sabre abaissé, son haori bicolore gonflé par le mouvement, et des éclats d'écume blanche éclairent les panneaux de droite.
Le pilier qui ne se croyait pas digne
Pendant presque tout le récit de Demon Slayer, Giyu refuse de se considérer comme un vrai pilier et se tient à l'écart des autres. Au moment où les piliers décident d'entraîner eux-mêmes les pourfendeurs, il refuse d'y participer. Tanjiro le suit alors partout pendant quatre jours, lui parle sans relâche, s'installe à côté de lui jusqu'à ce que Giyu cède et raconte ce qui le ronge : sa Sélection finale, et Sabito qui y est mort à sa place. Il finit par rejoindre l'entraînement, et par accepter la place qu'il fuyait.
Dans le dernier combat contre Muzan, cette place, il la tient jusqu'au bout. Muzan lui arrache le bras droit, et Giyu continue de se battre de la main gauche, aux côtés de Tanjiro, pour retenir le démon jusqu'au lever du soleil. Quand tout s'achève, il fait partie des deux seuls piliers encore en vie, avec Sanemi. Lui qui s'était toujours cru moins méritant que les autres voit le jour se lever sur la fin de Muzan.
« Il se croyait le moins digne des piliers. Il est pourtant l'un des deux à voir le soleil se lever sur la fin de Muzan. »
Une toile de 150 cm, en cinq panneaux
Posée bord à bord, la toile mesure 150 cm de large et 80 cm de haut au centre. Les panneaux sombres des extrémités encadrent la vague et ramènent le regard vers Giyu. Son haori rouge est la seule couleur chaude de toute la composition.
Chaque panneau est imprimé sur toile, avec une marge blanche de 3 cm destinée à être rabattue sur un châssis. La toile arrive roulée dans un tube, sans cadre ni barres de bois : on la tend sur châssis ou on la fait encadrer avant l'accrochage. Le fond presque noir fait ressortir le bleu électrique de la vague et le rouge du haori, et le contraste reste fort même de loin, ce qui convient aux grands murs d'un salon ou d'une entrée. Une vague de nuit, un pilier debout.