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Tote bag Akaza les yeux
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Découvrez ce Tote bag Akaza Demon Slayer - Regard et chiffre gravé, un tote bag imprimé d'une paire d'yeux jaunes marqués d'un caractère, sur un fond noir presque intégral.
Le sac est noir sur presque toute sa surface. Seule une bande horizontale porte l'image : deux yeux jaunes cerclés de rose, chacun frappé d'un caractère japonais au centre de l'iris, et les traits bleus qui barrent les paupières. Le reste est laissé vide, ce qui force le regard au centre.
Le bandeau que l'on serre au front
Le mot japonais qui désigne ce bandeau associe l'idée de crâne et celle d'enrouler : littéralement, la bande que l'on tourne autour de la tête. Avant l'époque de Kamakura, on l'appelait autrement, et il servait déjà dans les cérémonies de cour.
Entre le douzième et le seizième siècle, les guerriers s'en servent pour bloquer le couvre-chef souple qui glisse sous le casque. Les artisans et les paysans le reprennent ensuite pour retenir la sueur au travail. Mais sa fonction la plus intéressante est ailleurs : ce bandeau signale que celui qui le porte se trouve hors du quotidien. On le serrait pour aller au combat, pour porter un autel portatif, pour accoucher, pour une migraine, parfois pour un mariage ou des funérailles. Une bande de tissu suffisait à marquer la rupture.
« Combat, prière, naissance, deuil : on serrait ce bandeau chaque fois que la journée cessait d'être ordinaire. »
Un rectangle de toile et deux anses longues
Le sac garde le format rectangulaire du tote classique, avec deux anses longues qui passent à l'épaule sans forcer, même par-dessus un manteau. L'image occupe toute la face avant, d'une couture à l'autre, sans cadre ni bordure blanche qui viendrait la rétrécir. L'ouverture reste libre : ni bouton, ni fermeture, ni rabat, on plonge la main et on ressort ce que l'on cherche. La toile est souple, elle se plie à plat et se glisse au fond d'un autre sac pour la journée où l'on rentre plus chargé que prévu. Les quatorze visuels de Demon Slayer de cette série partagent ce même gabarit, seule l'image imprimée change d'un sac à l'autre.
Un lavage à la main, à l'eau froide, sans brosse ni javel, suffit à remettre la toile en état. Le séchage se fait à plat et à l'ombre : le soleil direct est ce qui décolore le plus vite une impression sur toile. Quand il ne sert pas, le sac se plie en quatre et tient dans une poche, ce qui évite de le laisser traîner sur une chaise. Deux yeux jaunes dans un grand noir.