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Tote bag Shinobu couverture
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Découvrez ce Tote bag Shinobu Demon Slayer - Mise en page magazine, un tote bag imprimé d'un portrait mis en page comme une couverture de magazine.
Le personnage pose au centre, sabre à la main, sur un fond blanc et noir strié de bandes obliques. Autour de lui, des blocs de texte, un grand titre violet en capitales et des accroches imitent la couverture d'un magazine de mode. Le violet du haori et les mèches teintées sont les seules couleurs franches de la composition, tout le reste jouant sur le noir et le blanc.
La chaussette fendue et ses agrafes
Le tabi sépare le gros orteil des quatre autres, pour une raison mécanique : la lanière des sandales japonaises passe entre ces deux orteils. Sans cette fente, impossible de porter une chaussette avec des socques.
Au début de l'époque d'Edo, il se fait en cuir. Puis vient l'incendie de 1657 à Edo, qui ravage la ville : le cuir devient hors de prix et le coton, moins cher, s'impose en quelques années. Il fallait toutefois fermer la chaussette au talon, et l'on a taillé pour cela de petites agrafes dans du fanon de baleine, parfois dans de la corne de buffle ou du sabot de cheval. Le laiton ne les remplacera qu'à la fin des années 1880. Un incendie avait changé la garde-robe d'un pays.
« Un incendie a brûlé Edo en 1657. Trois ans plus tard, tout le monde portait du coton aux pieds. »
Un rectangle de toile et deux anses longues
Un tote bag se juge à trois choses : la longueur des anses, la surface imprimée et la facilité à le plier. Celui-ci porte des anses longues pour l'épaule, une impression qui couvre toute la face avant d'une couture à l'autre, et une toile souple qui se replie sans se froisser durablement. Le haut reste ouvert, sans fermeture ni cordon, ce qui accélère les allers-retours à la caisse ou au casier. Le fond est plat, sans soufflet : le sac épouse ce qu'on y met plutôt que de garder une forme. La série Demon Slayer propose quatorze illustrations différentes sur ce gabarit.
À l'usage, mieux vaut le laver à la main, à l'eau froide et sans frotter l'image, puis le laisser sécher à plat plutôt que suspendu par les anses, qui finiraient par se déformer. Le fer ne se pose pas sur l'impression, jamais directement. Rangé plié, image vers l'intérieur, il ne marque pas et se retrouve prêt à repartir. Un portrait mis en page comme un kiosque.