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Tote bag dégradé papillon
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Découvrez ce Tote bag Demon Slayer - Dégradé vert et rose nervuré, un tote bag imprimé d'un dégradé vert d'eau vers rose parcouru de nervures noires.
La toile passe du vert d'eau en haut au rose soutenu en bas, sans rupture. Des nervures noires irrégulières la traversent de haut en bas, et une rangée de formes blanches arrondies ferme le bas de l'image. On reconnaît le motif d'aile qui court sur le haori de Shinobu, agrandi jusqu'à couvrir le sac.
Le tissu qui garde sa torsion
Le crêpe de soie japonais doit son grain à un tour de main de tisserand : la chaîne reste sans torsion, tandis que la trame alterne des fils tordus vers la droite et vers la gauche, rang après rang.
Au décreusage, ces fils cherchent à se détordre et ne peuvent pas, puisqu'ils sont pris dans le tissage. La toile se rétracte alors de manière irrégulière et se couvre d'un relief menu que l'on ne peut pas imiter par impression. La technique arrive de Chine à Sakai vers la fin du seizième siècle, à l'époque des échanges avec les navires étrangers, gagne les ateliers de Kyoto, puis Tango et les autres bassins textiles. Le nom même du tissu vient du mot qui décrit une surface rétrécie.
« Des fils tordus qui ne peuvent plus se détordre. Tout le grain de l'étoffe tient dans cette contrariété. »
Un rectangle de toile et deux anses longues
Le sac garde le format rectangulaire du tote classique, avec deux anses longues qui passent à l'épaule sans forcer, même par-dessus un manteau. L'image occupe toute la face avant, d'une couture à l'autre, sans cadre ni bordure blanche qui viendrait la rétrécir. L'ouverture reste libre : ni bouton, ni fermeture, ni rabat, on plonge la main et on ressort ce que l'on cherche. La toile est souple, elle se plie à plat et se glisse au fond d'un autre sac pour la journée où l'on rentre plus chargé que prévu. Les quatorze visuels de Demon Slayer de cette série partagent ce même gabarit, seule l'image imprimée change d'un sac à l'autre.
Un lavage à la main, à l'eau froide, sans brosse ni javel, suffit à remettre la toile en état. Le séchage se fait à plat et à l'ombre : le soleil direct est ce qui décolore le plus vite une impression sur toile. Quand il ne sert pas, le sac se plie en quatre et tient dans une poche, ce qui évite de le laisser traîner sur une chaise. Un dégradé du vert au rose, nervuré de noir.