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Trousse rabat Shinobu rose
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Découvrez cette Trousse à rabat Shinobu Demon Slayer - Portrait rose, une trousse à rabat imprimée d'un portrait de Shinobu sur un fond rose nervuré de noir, à deux compartiments zippés.
Le personnage se tient au centre du rabat, sabre à la main, uniforme sombre et haori clair, un demi-sourire. Autour de lui, le fond reprend le dégradé rose et les nervures noires de son vêtement, avec une bande sombre à formes blanches qui barre le bas de l'image.
Deux mots pour ce que le temps abîme
Dans la grande anthologie poétique du huitième siècle, le premier de ces deux mots signifie simplement solitaire et désolé. Le second, à l'origine, désigne le fait de vieillir et de se ternir. Rien d'élogieux dans l'un ni dans l'autre.
Le renversement se fait lentement. Le verbe lié au premier glisse vers l'idée de goûter la tranquillité ; celui lié au second vers l'idée de gagner en charme en prenant de l'âge. À l'époque d'Edo, ce qui décrivait la pauvreté et la déchéance est devenu un critère de beauté, porté par le thé et par la poésie courte. Le premier terme regarde l'intérieur, le sentiment de celui qui contemple ; le second regarde la surface des choses, ce que l'usage y a déposé.
« L'un disait la pauvreté, l'autre la rouille. Il a fallu huit siècles pour en faire une définition de la beauté. »
Un rabat, deux poches zippées, 20 x 10 x 7,5 cm
La trousse mesure 20 cm de long sur 10 de large et 7,5 de haut, pour un poids annoncé de 130 g à vide. Un rabat imprimé se referme sur le devant et cache deux compartiments zippés superposés : le grand prend les stylos et les feutres, le petit garde à part la gomme, les mines et les pièces qui se perdent. L'illustration Demon Slayer occupe le rabat et se prolonge sur le dessus, le reste du corps restant noir. Les deux glissières ont des tirettes distinctes, ce qui évite d'ouvrir la mauvaise. Le rabat se soulève d'une main, ce qui laisse l'autre libre pour sortir un stylo pendant un cours. La trousse se pose aussi debout sur sa base, compartiments vers le haut, ce qui transforme la poche profonde en pot à crayons improvisé.
L'entretien se limite à un chiffon humide passé sur le rabat, sans détergent ni brosse. Le corps noir pardonne les traces, l'impression beaucoup moins : ni fer, ni soleil direct derrière une vitre. La trousse sèche ouverte, les deux compartiments écartés. Une trousse vidée avant les vacances repart en meilleur état à la rentrée. Un sabre tiré sur un fond de nervures roses.