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Trousse Rengoku et iris
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Découvrez cette Trousse Rengoku Demon Slayer - Chibi, iris et érables, une trousse en forme de boîte imprimée d'un chibi de Rengoku sur un fond rouge sombre à iris violets et feuilles d'érable.
Le chibi occupe le centre, crinière jaune en éventail, yeux rouges cerclés, un large sourire. Le fond est rouge sombre, traversé d'une bande crème, et deux iris violets sortent du bas de l'image. Des feuilles d'érable orange tombent en diagonale sur toute la largeur.
Les poupées de bois des sources chaudes
Les kokeshi naissent à la fin de l'époque d'Edo dans les stations thermales du nord du Japon. Les tourneurs sur bois qui vivaient de bols et de plateaux se sont mis à tailler des poupées pour les vendre aux curistes, comme souvenir à rapporter aux enfants.
Chaque vallée avait son nom pour l'objet, et ils ne se ressemblaient guère : kogesu, kibokko, deko, et une dizaine d'autres. Le 27 juillet 1940, une réunion de collectionneurs tenue dans une de ces villes d'eaux tranche et impose une graphie unique en trois signes de l'alphabet syllabique. Onze lignées régionales subsistent aujourd'hui, reconnaissables à la forme de la tête, au tracé des yeux et aux motifs du corps. La poupée dit d'où elle vient avant de dire qui elle représente.
« Dix noms pour un même objet, jusqu'à ce qu'une assemblée de collectionneurs en choisisse un, en 1940. »
Une boîte rectangulaire et sa chaînette
Un rectangle net, une glissière, une chaînette : la trousse ne cherche pas plus loin. Elle prend une quinzaine de stylos ou bien un mélange de crayons, gomme, taille crayon et clés USB, et se referme d'un geste. Les deux faces sont imprimées différemment, ce qui permet de choisir celle que l'on montre : le portrait Demon Slayer, ou le logo posé sur ses bandes de motifs. L'anneau latéral accepte une breloque supplémentaire sans gêner l'ouverture. La forme se tient d'elle-même une fois posée, ce qui change des pochettes souples qui s'affaissent dès qu'on les ouvre : les stylos restent visibles au lieu de glisser les uns sous les autres.
Chiffon humide, séchage à l'air, rien de plus. Si la glissière accroche, c'est presque toujours qu'un morceau de doublure s'est pris dedans : on la dégage en tirant doucement en arrière plutôt qu'en forçant. Rangée à plat, la trousse garde sa forme de boîte d'une année sur l'autre. Les tirettes se débloquent d'un trait de mine de crayon si elles durcissent, plutôt qu'avec un produit. Des érables orange et deux iris violets sur un rouge profond, jusque sur les tranches.