En bref
Chaque personnage de Demon Slayer a un plat préféré, révélé par les guides de la série. Tanjiro aime les pousses de tara, Nezuko les bonbons konpeito, Zenitsu l’anguille grillée, Inosuke les tempura. Rengoku adore la soupe miso aux patates douces, Tomioka le saumon mijoté au radis, Sanemi les ohagi, Muichiro le radis fondant au miso, Tengen le fugu cru. Mitsuri, qui a le plus gros appétit de l’armée, doit ses cheveux roses aux sakura mochi. Voici les plats de chacun, les repas de la série et quelques recettes simples.
Au sommaire
On mange beaucoup dans Demon Slayer. Rengoku avale ses bentos à la chaîne dans le train, Inosuke dévore les tempura d’une maison de glycine à pleines mains, Mitsuri engloutit des piles de plats sous le regard ébahi de Tanjiro. Les combats épuisent, les convalescences sont longues, et la série prend le temps de montrer ses héros à table, souvent pour en rire.
Les guides des personnages sont allés plus loin et ont donné à presque chaque personnage un plat préféré. Ces choix ne sont pas laissés au hasard : ils disent souvent quelque chose du caractère, de l’origine ou de l’enfance de chacun. Notre page sur tous les personnages de Demon Slayer présente chacun d’eux, et notre article sur l’ère Taisho de Demon Slayer raconte l’époque où se déroule l’histoire.
Ce qu’on mange sous l’ère Taisho
Le repas japonais de l’époque repose sur le riz, la soupe miso, les légumes marinés et un plat de poisson ou de légumes mijotés. La viande reste rare à la campagne, où vivent les Kamado. Les gâteaux traditionnels, les wagashi, se font au riz gluant et à la pâte de haricots rouges sucrés. C’est ce que mangent la plupart des personnages, et ce qu’on retrouve dans leurs plats préférés.
Dans les villes, les années Taisho voient arriver la cuisine occidentale adaptée au goût japonais, le yoshoku. On découvre l’omelette au riz, l’omurice, la côtelette de porc panée, le tonkatsu, le curry au riz. Ces plats nouveaux et un peu chics font le bonheur des citadins. Mitsuri compte justement parmi ses plats favoris le tonkatsu et l’omurice, deux nouveautés de son époque.
Le sucre aussi devient plus courant. Les bonbons konpeito, petites boules de sucre hérissées de pointes, arrivées au Japon avec les marchands portugais quelques siècles plus tôt, se vendent dans les boutiques de friandises. Les limonades en bouteille à bille, les ramune, apparaissent dans les fêtes et les échoppes. Deux personnages de Demon Slayer en raffolent.
Tanjiro, Nezuko, Zenitsu et Inosuke
Le plat préféré de Tanjiro est le tara no me, les jeunes pousses de l’aralia, un arbuste épineux des montagnes. On les cueille au printemps et on les mange souvent en tempura. C’est un plat de montagnard, gratuit pour qui sait où chercher, à l’image du fils de charbonnier qui a grandi dans la forêt. D’après le guide, il garde son calme quand on lui en sert, mais ses narines frémissent.
Nezuko aime les konpeito, ces bonbons de sucre colorés. Le choix est cruel : devenue démon, elle ne peut plus rien manger, ni bonbons ni riz, et récupère ses forces en dormant. Zenitsu, lui, aime ce qui est sucré et cher, en particulier l’anguille grillée de bonne qualité, et le guide précise qu’il serait rond s’il n’était pas devenu épéiste. Une fin d’épisode révèle aussi qu’il préfère les boulettes de riz au saumon.
Inosuke ne connaissait rien de la cuisine avant de quitter la montagne, où il mangeait ce qu’il attrapait. Dans la maison de glycine où le trio se repose après la maison aux tambours, il découvre les tempura et se jette dessus avec les mains. Il en reste fou, au point de s’en servir comme motivation pendant l’entraînement. Notre page sur Tanjiro Kamado, le héros de Demon Slayer raconte la vie de la famille Kamado dans la montagne.

Figurine Tanjiro au bol
Figurine pop de Tanjiro assis en tailleur, bol blanc et baguettes levées avec une portée de nouilles.
Voir le produit · 69,90 €Rengoku et la soupe à la patate douce
Kyojuro Rengoku est le mangeur le plus célèbre de la série. Au début du Train de l’Infini, Tanjiro le trouve assis dans un wagon, une pile de boîtes à bento devant lui, qu’il vide les unes après les autres en criant « Umai ! », « délicieux », à chaque bouchée. La scène dit tout du personnage : une énergie sans retenue, une franchise totale, et une joie de vivre qui rend sa mort, quelques heures plus tard, encore plus dure.
Son plat préféré est plus simple : la soupe miso aux patates douces. Un plat de maison, doux et nourrissant, loin du chic des bentos de gare. La patate douce, cuite dans le bouillon, rend la soupe légèrement sucrée. Les fans ont fait de ce goût un signe de reconnaissance du personnage.
Notre article sur Kyojuro Rengoku, le Pilier de la Flamme raconte sa vie et son combat contre Akaza, et notre collection Kyojuro Rengoku Demon Slayer réunit ses objets, du cosplay aux sacs-repas.
Umai
Dans le train, Rengoku crie « Umai ! », « délicieux », à chaque bouchée de ses bentos.
Les Piliers à table
Giyu Tomioka aime le saumon mijoté au radis daikon, un plat de famille cuit dans un bouillon de soja et de mirin. Le guide raconte que la vue d’une assiette fraîchement servie l’a fait sourire une fois, ce qui est rare chez lui. Shinobu Kocho préfère le gingembre confit au soja, le tsukudani, un condiment qu’on mange sur le riz. Muichiro Tokito aime le furofuki daikon, de grosses tranches de radis mijotées longtemps et nappées de miso sucré.
Tengen Uzui, qui aime ce qui brille, a un goût de luxe : le fugu en sashimi, le poisson-globe découpé en tranches si fines qu’on voit l’assiette à travers. Gyomei Himejima, moine, aime le takikomi gohan, un riz cuit avec des légumes, des champignons et du bouillon. Obanai Iguro, enfin, préfère le tororo kombu, une algue râpée en fins filaments. C’est le Pilier qui mange le moins : il peut tenir trois jours sans manger.
Ces goûts collent souvent aux personnages. Le Pilier le plus extravagant choisit le poisson le plus cher et le plus dangereux à préparer, le moine un plat végétal de tous les jours, le plus discret une algue qu’on mange par petites pincées. Notre page sur les Piliers de Demon Slayer présente chacun des neuf.
Mitsuri, le plus gros appétit de l’armée
Mitsuri Kanroji est le Pilier qui mange le plus. Son corps a une densité musculaire huit fois supérieure à la normale, et cette force a un prix : un appétit énorme. Adolescente, elle a mangé tant de sakura mochi, ces gâteaux roses de riz gluant enveloppés d’une feuille de cerisier, que ses cheveux noirs sont devenus roses aux pointes vertes. Une fin d’épisode ajoute que ses plats favoris sont le tonkatsu et l’omurice.
Cet appétit lui a d’abord valu des moqueries. Quand on lui a présenté un prétendant, il l’a rejetée en se moquant de sa force et de ses cheveux, et Mitsuri a essayé de se faire passer pour une jeune fille fragile, en mangeant moins et en teignant ses cheveux en noir. Elle a fini par renoncer et entrer dans l’armée, où elle pouvait être elle-même. Notre article sur Mitsuri Kanroji, le Pilier de l’Amour raconte cette histoire.
Au village des forgerons, Tanjiro la voit dévorer des piles de bols au repas, sans gêne. C’est aussi l’un des signes de sa joie de vivre, et de ce qui la lie à Obanai, le Pilier qui mange le moins et qui aime la regarder manger. Notre article sur Mitsuri et Obanai, le couple des Piliers revient sur ces repas à deux.
Sanemi et les ohagi
Le plat préféré de Sanemi Shinazugawa surprend : les ohagi, des boulettes de riz gluant enrobées de pâte de haricots rouges, qu’il aime manger avec du thé vert matcha. Le Pilier le plus brutal de l’armée, couvert de cicatrices, a un faible pour une douceur qu’on prépare traditionnellement pour l’ohigan, la semaine où l’on honore les ancêtres.
Ce détail sert même l’histoire. Pendant l’entraînement des Piliers, Tomioka cherche un moyen de s’entendre avec Sanemi, qui le déteste. Tanjiro lui souffle l’idée des ohagi, et Giyu, ravi, annonce qu’il en gardera toujours sur lui pour la prochaine fois. Le Pilier de l’Eau, si fermé, sourit à l’idée de faire la paix avec un gâteau. Notre article sur Sanemi Shinazugawa, le Pilier du Vent raconte ce personnage plus tendre qu’il n’en a l’air.
Son petit frère Genya a un goût plus simple : la pastèque. Les deux frères, séparés par la mort de leur mère et des années de silence, se rejoignent au moins sur les douceurs. Notre article sur Genya Shinazugawa, le frère cadet de Sanemi raconte leur histoire.
Les repas de la série
Les maisons de glycine nourrissent et soignent gratuitement les pourfendeurs, en remerciement d’un ancêtre sauvé par l’armée. C’est là que le trio mange à sa faim pour la première fois après la maison aux tambours. Au Domaine des papillons, Aoi Kanzaki tient la cuisine des convalescents, et Kanao aime tout ce qu’elle prépare. Le guide précise que Kanao déglutit sans s’en rendre compte quand on pose devant elle son plat ou sa boisson préférée, la ramune.
Urokodaki, qui ne dépense jamais l’argent que lui envoie le chef de l’armée, fait une exception pour nourrir Tanjiro pendant son entraînement sur le mont Sagiri. Pendant l’entraînement des Piliers, les pourfendeurs épuisés reprennent des forces autour de grands repas, entre deux séances. Notre article sur les maisons de glycine raconte ces refuges, et celui sur la cuisine et le linge de maison Demon Slayer présente nos objets pour la table.
| Personnage | Plat préféré | Ce que c’est |
|---|---|---|
| Tanjiro | tara no me | les pousses de l’aralia, souvent en tempura |
| Nezuko | konpeito | des bonbons de sucre à pointes |
| Zenitsu | anguille grillée | l’anguille laquée, un plat cher |
| Inosuke | tempura | des beignets légers de légumes ou de poisson |
| Rengoku | soupe miso aux patates douces | une soupe de maison, douce et nourrissante |
| Giyu | saumon mijoté au daikon | un plat de famille au soja et au mirin |
| Sanemi | ohagi | des boulettes de riz gluant aux haricots rouges |
| Muichiro | furofuki daikon | du radis mijoté nappé de miso sucré |
| Mitsuri | sakura mochi, tonkatsu, omurice | des gâteaux roses et deux plats de la cuisine occidentale |
Les démons à table
Les démons, eux, n’ont qu’un seul plat : la chair humaine. Mais chacun a ses habitudes, et la série s’en sert pour les caractériser. Doma, la Deuxième Lune supérieure, préfère les femmes, qu’il juge plus nourrissantes, et prétend les sauver en les dévorant. Akaza, au contraire, refuse d’en manger une seule, sans se souvenir que ce refus lui vient de Koyuki, la jeune fille qu’il aimait de son vivant. Le démon des marais ne s’en prend qu’aux jeunes filles de seize ans, avant qu’elles ne vieillissent.
Manger fait monter en grade. Kyogai, le démon de la maison aux tambours, a perdu son rang de Lune inférieure parce que son corps ne supportait plus de dévorer autant d’humains. Tamayo s’est modifiée pour ne boire qu’un peu de sang, qu’elle achète, et Nezuko ne mange rien du tout. Pour elle, le seul repas possible est le sommeil. Notre article sur la façon dont on devient un démon explique d’où vient cette faim.
Trois recettes simples à faire chez vous
La soupe de Rengoku est la plus facile. Faites chauffer environ 600 millilitres de bouillon dashi, ajoutez une patate douce moyenne coupée en dés et laissez cuire une dizaine de minutes, jusqu’à ce qu’elle soit tendre. Hors du feu, délayez deux à trois cuillères à soupe de miso dans un peu de bouillon, puis versez-le dans la casserole sans refaire bouillir. Servez avec du riz, comme dans une maison de l’ère Taisho.
Pour les ohagi de Sanemi, faites cuire du riz gluant, écrasez-le grossièrement au pilon pour garder quelques grains entiers, et formez des boulettes de la taille d’un œuf. Enrobez-les de pâte de haricots rouges sucrés, l’anko, qu’on trouve toute prête dans les épiceries asiatiques. Pour le radis de Muichiro, coupez un daikon en tranches de trois centimètres, faites-les mijoter dans du bouillon jusqu’à ce qu’un couteau les traverse sans résistance, et nappez-les de miso mélangé à un peu de sucre et de mirin.
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Tablier bol de ramen
Tablier noir où Nezuko sort d’un bol de ramen fumant, entre fleurs de cerisier et œuf mollet.
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