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Diorama Akaza Koyuki 26 cm
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Découvrez ce Diorama Akaza et Koyuki Demon Slayer - 26,5 cm, pétales, deux figures sur un socle commun, des pétales rapportés et une hauteur d'environ 26,5 centimètres.
La composition reprend celle du format plus court, avec trois centimètres et demi de plus et un traitement du socle différent : des pétales rapportés sont posés à la base, autour des deux personnages. Le démon reste agenouillé, les marques bleues visibles sur le torse et le visage. La jeune fille se tient debout devant lui, kimono rose pâle, mains jointes à la taille.
Le rabot qui se tire au lieu de se pousser
Le rabot japonais fonctionne à l'envers du rabot européen : on le tire vers soi au lieu de le pousser. La différence n'est pas un détail de geste, elle change tout le réglage de l'outil.
Le kanna est un simple bloc de bois dur traversé d'une lame en biais, sans aucune vis. Le réglage se fait au maillet, en tapant sur le talon de la lame pour la sortir, sur le corps pour la rentrer. Un menuisier expérimenté ajuste ainsi une sortie de quelques centièmes de millimètre. Les concours de copeaux qui se tiennent au Japon se jugent sur la finesse et la régularité du ruban obtenu, et les meilleurs descendent sous les dix microns, plus fin qu'une feuille de papier ordinaire. La surface qui en résulte n'a pas besoin d'être poncée : elle sort du rabot déjà polie.
« Un bloc de bois, une lame, un maillet. Le réglage tient dans la main et se compte en centièmes. »
Environ 26,5 cm, socle à pétales
La composition tient en un bloc : deux personnages, un socle, et rien entre les deux qui puisse bouger. Le corps est en PVC moulé en coques refermées, les jonctions passant dans les plis et sous les mèches, là où l'œil ne s'arrête pas. Les éléments qui s'écartent du corps viennent se loger dans des logements prévus pour eux et sont collés en usine. Ce format Demon Slayer se regarde de trois quarts, angle où les deux visages restent visibles en même temps. La peinture est posée en couches, avec des dégradés sur les zones de transition plutôt que des aplats francs. Le poids se répartit vers le bas, ce qui tient l'ensemble droit même quand la pose déséquilibre vers l'avant.
Le dépoussiérage se fait à sec, microfibre sur les surfaces lisses et pinceau dans les replis. Aucun produit ménager sur les zones peintes : ils mangent les couches de couleur en quelques passages. Deux points de pâte adhésive sous la semelle sécurisent l'ensemble sur une étagère accessible aux chats. Et pour la photographier, une lumière latérale douce révèle le modelé que l'éclairage de plafond écrase. Trois centimètres de plus, et le socle change.