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Grand parapluie Giyu
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Découvrez ce Grand parapluie katana Giyu Demon Slayer - Haori, housse, un grand parapluie droit à seize baleines, partagé entre les deux moitiés du haori de Giyu, avec un manche en poignée de katana et sa housse.
La toile est coupée en deux, comme le haori de Giyu : une moitié rouge sombre, unie, et une moitié couverte d'un motif géométrique turquoise, jaune et orange. Ouvert, le parapluie se lit comme un haori vu de dos. Au centre, les deux étoffes se rejoignent autour de la pointe. Le manche reprend la poignée de son sabre, cordon blanc à losanges bleus, garde à six pans bordeaux et pommeau assorti.
Un haori cousu de souvenirs
Dans Demon Slayer, le haori de Giyu est fait de deux étoffes : une moitié vient du kimono de sa sœur Tsutako, l'autre de celui de son ami Sabito, morts tous les deux. Les pages bonus du manga ajoutent un détail : le kimono de Sabito était lui-même un souvenir, celui que lui avait laissé son père. L'étoffe passe ainsi d'un disparu à l'autre.
En japonais, un objet laissé par un défunt se dit katami. Or le mot qui désigne un vêtement fait de deux moitiés différentes commence par le même son : katami-gawari, où katami veut dire cette fois une moitié du corps. Cette façon de composer les kimonos, une étoffe à gauche, une autre à droite, est déjà en vogue au seizième siècle. Au théâtre nô, certains costumes jouent encore de ces deux moitiés opposées. Le haori de Giyu est les deux à la fois : un katami-gawari cousu de katami.
« Une moitié de sa sœur, une moitié de son ami, et dans celle-ci, déjà, un souvenir de père. Giyu porte ses morts sur les épaules. »
Un grand parapluie aux deux moitiés
Seize baleines tendent une grande toile imprimée d'un bord à l'autre. Le manche, droit, reprend une poignée de katana complète, garde, cordon et pommeau, et se tient à deux mains aussi bien qu'à une. La toile, large et bombée, protège bien les épaules et le sac. Les deux moitiés se rejoignent sur une baleine, sans transition, comme les deux pans cousus du haori. Aucune illustration ne vient s'y ajouter : le vêtement suffit.
Fermé, il se glisse dans une housse longue à bandoulière : on le porte dans le dos, poignée au-dessus de l'épaule, comme un pourfendeur en route pour sa mission. Un grand format qui se remarque, et qui abrite sans peine deux personnes. La housse garde les mains libres pendant les trajets. Deux étoffes, trois disparus, et un parapluie qui les réunit.
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