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Parapluie pliant Giyu
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Découvrez ce Parapluie katana Giyu Demon Slayer - Pliant, haori bicolore, un parapluie pliant à huit baleines, imprimé de Giyu et de son haori, avec un manche en poignée de sabre.
La toile reprend les deux moitiés du haori de Giyu : un rouge sombre d'un côté, un motif géométrique jaune et vert de l'autre. Giyu y apparaît de face, cheveux noirs, sabre tiré dans un trait d'eau bleue. Vu d'en haut, il se tient de trois quarts, lame en avant, sur le même motif géométrique.
« Ne laisse personne décider »
Dans Demon Slayer, la rencontre entre Giyu et Tanjiro se fait dans la neige, au premier chapitre. Tanjiro vient de perdre sa famille, sa sœur Nezuko est devenue démone, et Giyu s'apprête à la tuer. Tanjiro tombe à genoux, le front contre le sol, et le supplie de l'épargner.
Giyu lui répond par une phrase restée célèbre : 生殺与奪の権を他人に握らせるな. Ne laisse jamais un autre tenir entre ses mains ton droit de vie et de mort. Supplier, c'est déjà laisser l'autre décider. L'expression qu'il emploie, seisatsu yodatsu, désigne le pouvoir de tuer ou d'épargner, de prendre ou de laisser. La leçon est brutale, mais c'est un conseil : se battre plutôt que prier. Tanjiro l'entend, se relève et l'attaque avec ce qu'il a sous la main. Tout le reste de l'histoire commence là. Giyu, qui parle si peu, n'a jamais été aussi clair.
« Ne laisse personne tenir ta vie entre ses mains. Le premier conseil de Giyu à Tanjiro tient en une phrase, criée dans la neige. »
Un parapluie pliant à garde à six pans
Huit baleines tendent une toile imprimée sur le dessus et noire en dessous. Le manche prend la forme d'une poignée de sabre, avec sa garde au-dessus de la main, son cordon croisé et son pommeau au bout, si bien qu'on a l'impression de sortir une lame à chaque averse. Chaque pan de la toile porte une partie du dessin, qui ne se révèle en entier que parapluie ouvert. Chez Giyu, le cordon blanc s'ouvre sur des losanges noirs, sous une garde à six pans couleur framboise et un pommeau assorti.
Fermé et replié, il se glisse dans une housse imprimée, garde et poignée à l'air libre, comme un sabre court dans son fourreau. Il voyage ainsi dans un sac, prêt pour la prochaine pluie. Pas besoin de le laisser traîner dans l'entrée. Le rouge sombre et le motif géométrique se partagent la toile, comme sur le haori. Un haori en deux moitiés, et une phrase qui a tout déclenché.