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Statue Kokushibo 24 cm
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Découvrez cette Statue Kokushibo Demon Slayer - PVC 24 cm, lame violette, une statue en PVC d'environ 24 centimètres, à la lame hérissée de pointes violettes, sur un socle noir.
Le personnage est debout, de trois quarts, la lame tenue basse le long du corps, pointe vers le sol. La lame porte sur son dos une rangée de pointes violettes translucides. Le kimono violet à motifs hexagonaux couvre le buste et les épaules, la jupe sombre tombe jusqu'aux chevilles. La chevelure noire monte en panache au-dessus de la tête et retombe dans le dos, séparée mèche par mèche jusqu'aux pointes.
Ce que les Japonais appellent mono no aware
Un lettré du dix-huitième siècle, Motoori Norinaga, a donné un nom à ce qui traverse la poésie japonaise depuis mille ans : mono no aware, la sensibilité à ce qui passe.
L'expression ne désigne pas la tristesse, mais l'émotion précise que provoque une chose parce qu'elle ne durera pas. Le cerisier en est l'exemple retenu partout : sa floraison tient une semaine, et c'est exactement pour cela qu'on la regarde. Norinaga a développé l'idée en commentant un roman du onzième siècle, où il comptait plus de mille occurrences du mot aware. Il en a tiré une thèse : la littérature ne sert pas à enseigner la morale, elle sert à rendre sensible ce qui touche. La notion irrigue depuis le cinéma, le théâtre et la façon dont on parle des saisons.
« Ce n'est pas de la tristesse. C'est l'émotion d'une chose qui ne durera pas, et qui touche pour cette raison. »
PVC, 24 cm, socle noir
Statue d'une pièce, PVC opaque pour le corps et matière translucide colorée pour les effets, socle intégré. Rien ne s'allume, rien ne bouge, rien ne se remplace. La peinture est posée par couches successives, avec des transitions travaillées en dégradé sur les zones de passage. Cette pièce Demon Slayer se photographie de trois quarts, angle où les effets se détachent du corps au lieu de se confondre avec lui. L'encombrement au sol est celui d'une grande tasse, la hauteur demande une planche dégagée. Posée contre un fond sombre, elle gagne nettement en lisibilité : les matières translucides ont besoin de contraste derrière elles pour se lire.
Deux gestes suffisent : pinceau sec entre les éléments d'effet, microfibre sur le corps. Un fond sombre derrière la pièce et une lampe posée sur le côté transforment sa lecture sans rien ajouter dessus. Le soleil direct ternit la matière translucide plus vite encore que la peinture. Une lame qui porte ses pointes sur le dos.